POP Logo
Flux RSS
BCV-CEP - Il y a des responsabilités politiques dans la débacle PDF Imprimer E-mail
Jeudi, 03 Juin 2004 16:08
Les conclusions de la CEP sont claires pour le POP & Gauche en mouvement : le gouvernement cantonal n'utilise pas sa banque comme il le pourrait et le devrait, car il refuse de donner des mandats et ordres publics clairs à ses représentants au conseil d'administration.

Pour le POP, la BCV est inutile si elle est une banque comme les autres. Le canton ferait mieux alors de s'en séparer définitivement. A moins qu'il ne la cantonalise, avec un contrat de prestations comme c'est le cas de la banque cantonale de Zürich, proposition que le POP relaie depuis des années.

Toutes les conclusions de la CEP exigent le besoin impérieux de modifier les pratiques du Conseil d'Etat, qui s'est refusé dans les crises récentes de la BCV, d'assumer ses responsabilités.

De fait, durant toutes ces années, le Conseil d'Etat a agi avec un autoritarisme coupable, avec un caporalisme invraisemblable pour embellir les comptes de l'Etat, en fonction d'objectifs politiques à court terme.

Le coupable dans cette affaire, c'est l'autisme politique du Conseiller d'Etat Charles Favre, qui était parfaitement au courant des difficultés de la banque qu'il voulait en même temps privatiser.

Le POP & Gauche en mouvement regrette que la CEP refuse de condamner haut et fort des pratiques politiques typiques de l'Etat-parti radical, qui ont précipité le canton dans la crise, tout en utilisant à chaque fois la direction de la banque comme fusible.
 
Joomla 1.5 Templates by Joomlashack