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Mercredi, 20 Juin 2007 07:55 |
Il y a déjà plus de deux ans que le député popiste Olivier Forel avait demandé au Conseil d'Etat un rapport sur la politique du canton concernant la culture alternative et non subventionnée. Il relevait ainsi combien la capitale se vide de ces lieux de création, suite à la vente par exemple d'immeubles comme ceux qui abritaient Chien rouge ou suite à l'évacuation de l'ancienne Ecole de chimie. Lors du développement du postulat, plusieurs libéraux n'ont pas eu de mots assez durs pour vouer aux gémonies cette demande sur la culture alternative « une bande de petits copains d'extrême gauche qui cherchent un porte parole au Grand Conseil'ou une bande de fils de bourgeois, libéraux parfois, qui sont seuls à penser qu'ils ont du talent et du génie » selon Jacques -André Haury. La commission ne montra pas beaucoup plus d'imagination et recommanda à l'unanimité moins une voix de classer le postulat. Le Grand Conseil ne se laissa pas influencer pour ce dernier point traité lors de la dernière séance de la législature. Le président du Grand Conseil avait décidé de n'y accorder « que 7 minutes montre en main ». Et bien, à l'appel nominal, le Grand Conseil, par 71 voix contre 39 à l'appel nominal, exigea un rapport du Conseil d'Etat. Selon la Constitution fédérale, le financement de la culture est dévolu aux cantons. Or la culture des arts du temps ne peuvent guère compter que sur l'appui des grandes ville. Il y a certes des créateurs qui ne sont soutenus par aucune collectivité publique et des zones plus floues de compagnies de théâtre ou de musique qui reçoivent des soutiens épisodiques car ils reçoivent des subventions à la seule production. c'est pourtant là que se forme en partie la relève de la culture moins alternative . Il s'agit donc bel et bien d'une question d'intérêt public..
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