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Lausanne, le 19 mars 2009 Prises de position en vue des votations fédérales du 17 mai 2009
Le POP & Gauche en mouvement s’est réuni hier en assemblée générale et a pris officiellement position quant aux prochaines votations fédérales Arrêté visant à l'introduction de nouveaux passeports biométriques : NON Le POP & Gauche en mouvement appelle au rejet de l'arrêté visant à l'introduction de ces nouveaux passeports biométriques tels que proposés par le Conseil fédéral. Le POP&GM a soutenu le référendum ayant provoqué cette votation, en participant non seulement à son lancement, mais également à son succès en récoltant plus de 10% des signatures. Le POP&GM souhaite également rappeler qu’il a été le seul, par l’intermédiaire de son Conseiller national Josef Zisyadis, à s’opposer à cette introduction lors des débats parlementaires. Nous sommes confiants dans le fait que la population suisse rejettera cette tentative de fichage que le Conseil fédéral tente abusivement de faire passer pour une exigence de l’Union européenne. Il s’agit pour le POP&GM d’un enjeu fondamental en terme de liberté personnelle et d’opposition aux contraintes de la psychose hypersécuritaire que le Conseil fédéral, et notamment l’UDC, tentent d’inoculer dans la population pour justifier des contrôles toujours plus intrusifs. Médecine complémentaire : OUI Bien que contestant le système d’assurances-maladie privatisées et l’hypocrisie qui leur permet de faire du profit sur la santé des citoyen-ne-s suisses, le POP & Gauche en mouvement entend soutenir une extension du catalogue de base afin d’élargir la palette des soins soulageant la population sans augmenter les coûts de la santé. Le POP & Gauche en mouvement reste néanmoins convaincu que seule une caisse maladie unique, publique et dont les cotisations seraient liées à la capacité financière de ses clients pourra être à même de financer dignement les prestations dont la population suisse a besoin. Une telle solution permettrait de réduire les coûts de notre système de santé en le débarrassant des pressions des lobbyings financiers et pharmaceutiques.
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