Sécurité du travail chez les assistants de l’UNIL

Par Vincent Keller,  député POP du groupe Ensemble à Gauche au Grand Conseil vaudois

Suite à une enquête du journal Le Matin Dimanche et une expérience passée de l’auteur comme chercheur dans une autre institution, la question des conditions de travail des assistants de l’UNIL et plus généralement du corps intermédiaire suscite l’inquiétude du sous-signé. 11 semblerait que le nombre de contrats de travail à temps partiel est très élevé parmi les assistants et le corps intermédiaire, avec le risque avéré que le personnel soit amené à faire nettement plus d’heures que prévues par le cahier des charges et le risque d’enchaînement de plusieurs contrats de courte durée (par exemple des charges de cours) conduisant à des situations de forte précarité.

 

Comment le Conseil d’Etat compte-t-il remédier à une telle situation qui mène inexorablement à la précarisation du personnel ?

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